Question :

Quelle est la différence entre un kakémono et un roll up ?

découvrez les différences clés entre un kakemono et un roll up, deux supports de communication visuelle incontournables pour vos événements et présentations.

Sur un salon, une exposition ou même dans un hall d’accueil, tout se joue en quelques secondes : un regard, un message compris, une marque qui reste en tête. Dans ce sprint de l’attention, deux stars de l’affichage reviennent sans arrêt : le kakémono et le roll up (ou enrouleur pour les puristes). Ils partagent un format vertical redoutable pour la publicité et le support visuel, mais ils ne jouent pas dans la même catégorie côté installation, mobilité et rendu. Et non, ce n’est pas juste « une bannière en tissu vs une bannière en plastique » (ce serait trop facile, et un peu triste).

Category: Grand Format — Produits & Usages

Sur un salon, une exposition ou même dans un hall d’accueil, tout se joue en quelques secondes : un regard, un message compris, une marque qui reste en tête. Dans ce sprint de l’attention, deux stars de l’affichage reviennent sans arrêt : le kakémono et le roll up (ou enrouleur pour les puristes). Ils partagent un format vertical redoutable pour la publicité et le support visuel, mais ils ne jouent pas dans la même catégorie côté installation, mobilité et rendu. Et non, ce n’est pas juste « une bannière en tissu vs une bannière en plastique » (ce serait trop facile, et un peu triste).

Le bon choix évite les supports qui gondolent sous les spots, les structures qui voyagent mal en voiture, ou le visuel splendide… mal tendu. Sur ces détails, un atelier grand format fait toute la différence, du bon matériau au bon système de fixation. Au 72/78, le studio de création et l’atelier grands formats travaillent main dans la main, avec une logique simple : votre design doit briller, sans faire grimacer la planète.

Différence kakémono et roll up : la mécanique qui change tout

La différence la plus nette tient à la mise en scène. Un kakémono se lit comme une bannière suspendue : il se fixe en hauteur sur un mur, une vitrine, une potence ou une structure. Le mot vient d’une tradition japonaise ancienne, déjà présente au VIIe siècle, et son sens renvoie à une « chose accrochée ». Résultat : un rendu plus aérien, plus décoratif, idéal quand l’espace doit respirer.

Le roll up, lui, joue la carte du tout-en-un. Le visuel s’enroule dans une base (souvent aluminium), se déroule vers le haut, puis un mât arrière assure la tension. Zéro besoin de percer ou de trouver un point d’accroche : il se pose au sol, se monte en quelques secondes, et repart aussi vite. Autrement dit, il adore les journées qui s’enchaînent et les équipes qui n’ont pas le temps de « bricoler » avant l’ouverture (personne ne regrette ces matins-là).

Installation sur site : suspendu contre autoportant

Sur site, le kakémono réclame une accroche fiable. Dans une boutique, une vitrine ou un espace événementiel équipé, ce besoin devient un avantage : la bannière s’aligne au millimètre, se place en hauteur, libère le sol et structure le parcours. Dans une rue commerçante, une potence ajoute une présence immédiate, avec un maintien pensé pour l’extérieur.

Le roll up préfère les terrains changeants : salons, forums, réunions itinérantes. La base stabilise le support, le mât maintient la tension, et le visuel reste lisible même quand la foule passe devant. Une équipe qui gère un cycle de conférences peut le monter, le ranger, le remonter, sans perdre son calme (ni ses vis).

Quand la fixation murale ou vitrée devient une piste, la signalétique adhésive complète souvent le dispositif. Une vitrophanie placée à l’entrée renforce le message avant même l’arrivée sur le stand.

Kakémono pour vitrine, roll up pour salon : choisir selon l’usage

Le choix se décide avec une question simple : le support doit-il voyager chaque semaine, ou vivre plusieurs mois au même endroit ? Pour une vitrine, un accueil d’entreprise, une galerie ou un corner retail, le kakémono offre un rendu plus intégré. Son format suspendu évite l’effet « pied au sol » et laisse la scénographie respirer.

Pour un salon, un congrès ou une tournée d’événements, le roll up marque des points. Il s’emballe facilement, se stocke dans une housse, se déploie vite. La mobilité devient un vrai confort opérationnel : moins de stress, moins d’impro, plus d’énergie pour accueillir les visiteurs.

Affichage en événement : impact visuel et circulation

Sur un stand, l’affichage doit guider la lecture. Un roll up se place en bord d’allée, capte l’œil, puis oriente vers l’espace d’échange. Il s’utilise aussi en duo : un premier visuel pour l’accroche, un second pour l’offre ou le planning d’animation.

Le kakémono se glisse dans une logique de décor. Suspendu au-dessus d’un comptoir ou en fond de stand, il cadre l’identité de marque sans barrer le passage. Sur une exposition culturelle ou institutionnelle, cette finesse sert la narration : le regard monte, le visiteur avance, la lecture se fait naturellement.

Pour des dispositifs plus volumétriques, une lecture utile passe aussi par des structures 3D. Les équipes du 72/78 montrent régulièrement ce type de mise en scène avec des signalétiques qui gagnent du relief, quand l’espace réclame une présence plus sculptée.

Matériaux, rendu d’impression et design : ce qui change au quotidien

Un kakémono se prête très bien au textile, avec un rendu mat élégant et une sensation « déco » plus premium. Sur des visuels riches en nuances, le textile conserve un toucher qualitatif et évite certains reflets sous éclairage puissant. Il reste aussi apprécié pour des opérations longues, car il s’intègre dans un environnement sans crier.

Le roll up vit avec une contrainte mécanique : le visuel s’enroule. Une matière trop souple marque, une matière trop rigide force sur le mécanisme. L’objectif se résume à une promesse simple : une toile qui se déroule à plat, sans mémoire gênante, avec une bonne tenue des couleurs. Quand l’image reste nette à 2 mètres, la publicité fait son travail.

Design et lisibilité : une bannière ne pardonne pas

Sur un format vertical, le design doit hiérarchiser vite. Un titre fort en haut, une promesse claire, un visuel qui respire, puis les infos pratiques. Un roll up placé dans un flux de passage réclame des mots courts et un contraste solide, sinon le message se perd dans le brouhaha.

Le kakémono, plus décoratif, accepte une mise en page plus “éditoriale”, à condition de garder une lecture immédiate. Un bon test reste simple : à trois pas, le message principal saute-t-il aux yeux ? Si oui, le support visuel travaille pour vous, pas contre vous.

Quand une campagne mêle plusieurs formats, l’atelier peut harmoniser les profils colorimétriques et les supports pour éviter l’effet patchwork. Cette cohérence fait partie des fondamentaux en affichage et signalétique, surtout sur des événements où tout se voit… très vite.

Quel support visuel coûte le moins cher : kakémono ou roll up ?

Le budget se lit sur deux lignes : la structure et la matière. Le roll up embarque une base, un mécanisme d’enroulement et un mât : la structure pèse dans le prix, mais elle fait gagner du temps sur site. Sur une série d’événements, ce gain devient un avantage très concret. Toutefois la structure n’est pas à usage unique, elle est récupérée pour accueillir un nouveau visuel pour un autre événement ou une autre action marketing.

Le kakémono se finance autrement. Le visuel peut coûter moins cher selon la finition choisie, mais il réclame une accroche ou un système de suspension adapté. Dans un lieu fixe déjà équipé, cette contrainte disparaît et le rapport impact/prix devient très favorable.

Durabilité et usage répété : le vrai calcul

Un roll up supporte bien les montages répétés, à condition de respecter le bon geste : dérouler droit, éviter les torsions, stocker proprement. Un visuel de qualité et une mécanique fiable réduisent les remplacements, ce qui limite les déchets et le budget sur l’année.

Un kakémono textile se plie, se transporte facilement et se remet à plat avec une bonne gestion du rangement. Dans une démarche de long terme, le textile prend une place intéressante, surtout quand une marque alterne plusieurs messages au fil des saisons.

Pour piloter une série de projets événementiels, la proximité logistique aide aussi. Les équipes du 72/78 interviennent partout en France, avec des repères solides en Île-de-France et un accompagnement taillé pour salons, congrès et conférences.

Impression responsable : kakémono et roll up en version plus durable

Un support visuel marque une présence, mais il laisse aussi une trace. Réduire cette trace passe par des choix simples : matière plus vertueuse, formats justes, séries maîtrisées, réemploi des structures. Au 72/78, cette logique s’inscrit dans une démarche de « print co-responsable », avec une attention forte portée à la réduction des gâches et à la revalorisation des supports quand une campagne se termine.

Les supports écologiques grand format ne relèvent pas d’un vœu pieux : des matières alternatives existent, et le bon choix se fait en fonction de l’usage réel (durée, lieu, contraintes de transport). Un tour sur les supports écologiques grand format aide à cadrer les bons arbitrages sans sacrifier la qualité d’impression.

Du bureau d’étude au staff : un projet géré de bout en bout

Un affichage réussi ne se limite pas au fichier. Le bureau d’étude valide le format et les contraintes de pose, le studio sécurise la lisibilité et les couleurs, l’atelier lance une production fiable, puis le staff orchestre la logistique et la pose quand le site le réclame. Cette chaîne évite les mauvaises surprises à J-1, celles qui transforment un montage en escape game.

Les tendances du secteur poussent aussi vers des process plus sobres et des matières mieux tracées. Le rapport annuel 2026 synthétise ces évolutions côté impression numérique, avec un cap clair : créativité et responsabilité avancent ensemble, sinon le projet perd en cohérence.

Kakémono ou roll up : la bonne décision en trois scènes terrain

Scène 1 : une collectivité prépare une exposition itinérante dans trois médiathèques. Les équipes choisissent des kakémonos textiles suspendus pour l’entrée et les zones calmes, puis des roll up à l’accueil pour les informations pratiques qui changent selon le lieu. Résultat : un parcours lisible, un montage rapide, et une scénographie plus légère.

Scène 2 : une PME lance un produit sur deux salons successifs. Le roll up part en voiture, se monte en cinq minutes, puis se range sans prendre la moitié du coffre. Un kakémono complète le fond de stand pour installer l’univers de marque. Duo gagnant : impact + mobilité.

Scène 3 : une boutique veut booster sa publicité en vitrine sans encombrer le sol. Un kakemono suspendu cadre le message, et une vitrophanie renforce l’accroche à hauteur de regard. L’affichage joue sur deux niveaux, et la lecture devient instinctive.

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