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Auditer ses partenaires d’impression dans une démarche réellement responsable

découvrez comment auditer vos partenaires d’impression de manière responsable pour garantir une démarche éthique et durable dans vos projets d'impression.

Le print garde une place solide dans la communication, du rapport annuel premium à la signalétique d’un salon. Le souci, c’est que la promesse « vert » se glisse vite dans un devis… sans toujours se retrouver dans l’atelier. Auditer ses partenaires d’impression, ce n’est pas jouer au gendarme de la couleur, c’est sécuriser une démarche responsable de bout en bout, avec des preuves, des chiffres et des arbitrages clairs.

Une impression durable se pilote sur des détails très concrets : papiers, encres, énergie, transport, fin de vie. Chaque choix modifie l’impact environnemental réel d’un support, parfois plus que le visuel lui-même (oui, même plus que ce beau Pantone qui fait briller les yeux). Avec une bonne méthode, l’éco-responsabilité quitte le terrain des intentions pour entrer dans celui de la maîtrise, de la transparence et de la performance opérationnelle. Le prochain pas logique : cadrer l’audit.

Auditer ses partenaires d’impression : le vrai objectif côté client

Un audit solide vise une seule cible : réduire l’impact environnemental sans sacrifier la qualité, les délais, ni le budget. Une marque peut viser un catalogue plus sobre, une collectivité un rapport plus vertueux, une direction RH une campagne interne qui évite la benne après trois jours. Dans tous les cas, l’audit sert à sécuriser les engagements et à éviter les « surprises » en production.

Fil conducteur : l’entreprise fictive Lumo, qui prépare un lancement produit en retail. Elle prévoit affichage vitrine, PLV et flyers. Sans audit, elle risque un mix de fournisseurs, des supports peu recyclables et une gestion des déchets floue. Avec audit, elle verrouille des pratiques homogènes et suit une consommation responsable mesurable. L’important, c’est la cohérence entre discours et fabrication.

Au 72/78, cette logique s’appuie sur le bureau d’étude du 72/78 pour cadrer les contraintes, le studio pour ajuster les fichiers et l’atelier pour produire juste, puis le staff pour livrer et poser proprement. L’audit prépare ce travail d’orfèvre, au lieu de le subir au dernier moment.

Identifier les zones à risque : greenwashing, sous-traitance, fin de vie

Premier angle : la promesse marketing. Un papier « recyclé » peut cacher un faible taux de fibres recyclées, ou un circuit d’approvisionnement très long. Une encre « éco » peut rester un jargon interne, sans fiche technique accessible. L’audit exige de la transparence : fiches matières, fiches de sécurité, traçabilité des références, conditions de stockage.

Deuxième angle : la sous-traitance. Si une partie part chez un tiers, l’entreprise cliente garde la responsabilité de la chaîne. Lumo découvre que ses kakémonos (avec accent, sinon ça grince) partent sur un autre site sans engagement formalisé. L’audit remet la sous-traitance sur la table, noir sur blanc, avec mêmes exigences de démarche responsable.

Troisième angle : la fin de vie. Un support « recyclable » qui finit en déchet résiduel faute de filière, c’est un recyclage imaginaire. L’audit doit intégrer la sortie du projet, pas juste son entrée en machine. C’est souvent là que la gestion des déchets fait toute la différence.

Certification écologique et preuves : séparer le solide du décoratif

Une certification écologique ne remplace pas un audit, elle lui sert de base. Le bon réflexe : vérifier le périmètre, la date, le site concerné, les produits couverts. Un certificat affiché à l’accueil, c’est sympathique. Un certificat relié à des flux documentés, c’est opérationnel.

Pour Lumo, la question n’est pas « label ou pas label ». La vraie question : les supports de la campagne suivent-ils une logique cohérente de matières et de process ? Un papier certifié, une colle non adaptée ou une plastification non compatible avec la filière locale peuvent annuler l’effort. Une impression durable se juge sur l’ensemble de la recette.

Le 72/78 travaille aussi la circularité et la revalorisation, avec son marqueur le Label 28 utilisé quand le projet s’y prête. Ce n’est pas un tampon magique, c’est une façon de pousser le projet vers une seconde vie réelle. La preuve vaut mieux que la promesse, et l’audit sert à la matérialiser.

Contrôler la traçabilité : papier, encres, énergie, transport

Le papier se trace via références, lots et fiches fournisseurs. L’audit vérifie aussi l’adéquation usage/support : un papier ultra blanc très énergivore pour une note interne, c’est un peu comme sortir un smoking pour aller chercher le pain. L’objectif : caler la qualité au juste niveau, sans sur-spécifier.

Les encres et vernis demandent un regard technique : migration, odeur, séchage, compatibilité tri. Un audit sérieux réclame les fiches techniques et valide les contraintes d’usage, en petit format et en grand format. Sur une HP Indigo, une Canon ou une SwissQprint, les réglages jouent aussi sur la gâche : calibrage, profils, imposition, reprises. La responsabilité se niche dans les détails.

Côté énergie et transport, l’audit cherche des preuves : consommation suivie, optimisation des tournées, regroupement des livraisons. Lumo gagne un vrai levier en consolidant ses productions sur un même site, avec moins d’allers-retours. Résultat : une consommation responsable qui se voit sur la facture… et sur le bilan.

Gestion des déchets et économie circulaire : l’audit côté atelier

La gestion des déchets ne se limite pas à « une benne de tri ». L’audit observe la réalité du terrain : tri à la source, stockage, prestataires, justificatifs, taux de valorisation. Un atelier carré sépare correctement papier, cartons, plastiques, chutes de bâches, mandrins, solvants, cartouches. Le geste compte, l’organisation aussi.

Sur un projet grand format, la question de la dépose pèse lourd. Lumo prévoit une campagne vitrine de trois semaines. Sans plan de reprise, les supports partent en fin de course. Avec un audit orienté circularité, la dépose s’organise et les matériaux suivent une voie de revalorisation ou de réemploi. Une démarche responsable se joue souvent après l’événement, quand tout le monde rentre au bureau.

Le 72/78 articule cette logique via ses quatre pôles : le bureau d’étude du 72/78 oriente les matières, le studio anticipe les découpes et assemblages, l’atelier réduit la gâche, le staff planifie pose et dépose. Le meilleur déchet reste celui qui ne naît pas, et un audit sert à l’empêcher de naître.

Réduire la gâche sans rogner la qualité d’impression

La gâche sort vite d’une addition de « petits riens » : mauvais fichiers, marges incohérentes, profils colorimétriques absents, BAT bâclé, mauvais conditionnement. Un audit regarde la chaîne prépresse. Il vise un flux propre : fichiers normés, contrôles en amont, validations rapides, calages maîtrisés.

Lumo a vécu le classique : une série de PLV réimprimée à cause d’un noir mal géré et d’un vernis non adapté. L’audit remet une discipline simple : check fichiers studio, épreuves pertinentes, validation matière en situation. La responsabilité reste compatible avec une image premium, à condition de piloter la technique.

Pour des besoins récurrents, une relation long terme avec un partenaire audité change la donne : mêmes profils, mêmes matières, même méthode. Résultat : moins de surprises, plus de sérénité. L’impression durable adore la stabilité.

Transparence et indicateurs : piloter une démarche responsable sans blabla

La transparence se mesure. Un audit utile débouche sur des indicateurs suivis projet après projet : taux de matières certifiées, part de supports mono-matière, taux de réemploi, volume de chutes, taux de valorisation, kilomètres de transport. Pas besoin d’un roman, une grille claire suffit, tant qu’elle reste stable.

Lumo met en place un rituel simple : un bilan fin de campagne, partagé entre achat, communication et fournisseur. Les arbitrages deviennent visibles : un support plus durable, un routage optimisé, une finition ajustée. L’éco-responsabilité passe du « ressenti » au pilotage. Et quand la direction demande des preuves, elles arrivent en une page, pas en sueur.

Au 72/78, cette logique se traduit aussi sur les projets corporate, brochures, rapports d’activité et supports événementiels. Pour une production encadrée et cohérente, la page imprimerie à Nanterre La Défense pour brochures et rapports d’activité donne un aperçu des usages et des exigences de fabrication. Une démarche robuste se lit dans l’organisation.

Formaliser un audit partenaire : cadrage, preuves, actions correctives

Un audit démarre par un périmètre net : types de supports, volumes, fréquences, contraintes de délai, exigences de marque. Puis viennent les preuves : documents matière, process, traçabilité, filières, règles de sous-traitance, engagements de reprise. Le tout se termine par un plan d’actions daté, avec priorités.

Sur Lumo, le premier audit débouche sur trois décisions simples : bascule vers des supports mono-matière quand c’est possible, réduction des finitions décoratives sur les séries éphémères, mise en place d’une reprise après événement. Rien de spectaculaire, rien d’ésotérique. Juste un mieux net, mesurable, répétable.

Un dernier réflexe complète le cadre : protéger les données échangées lors de l’audit et des devis, surtout sur des campagnes sensibles. La page politique de confidentialité du 72/78 pose ce socle de confiance. Une relation responsable reste aussi une relation fiable.

 

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