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Choisir entre papier labellisé et papier recyclé pour aligner vos rapports avec votre politique RSE

découvrez comment choisir entre papier labellisé et papier recyclé pour aligner vos rapports avec votre politique rse tout en respectant l'environnement et en valorisant votre engagement durable.

Un rapport durable ne se joue pas uniquement sur une belle maquette et deux photos bien cadrées. Il se joue sur des choix très concrets, visibles… et mesurables. Le papier, en tête de liste. Dans les organisations, le papier reste une ressource renouvelable, oui, mais sa fabrication garde un impact environnemental réel : consommation d’eau, d’énergie, chimie de blanchiment, transports, et fin de vie pas toujours maîtrisée. Résultat : lorsqu’une direction RSE relit le rapport annuel, le support compte autant que le discours. Le bon papier évite le décalage entre promesse et pratique (le fameux “faites ce qu’on dit, pas ce qu’on imprime”).

Deux familles reviennent sans cesse dans les cahiers des charges : papier recyclé et papier labellisé. Le premier mise sur la réutilisation de fibres déjà en circulation, ce qui renforce la gestion des déchets et limite l’extraction de fibres vierges. Le second s’appuie sur une certification environnementale liée à la gestion forestière ou au process. Entre exigences RSE, rendu colorimétrique, toucher, contraintes de planning, budgets et objectifs d’empreinte écologique, le “meilleur” choix n’est pas un duel, c’est un alignement. Et ça tombe bien : l’écoresponsabilité aime les décisions claires.

Papier recyclé ou papier labellisé : comprendre la différence pour un rapport RSE crédible

Le papier recyclé repose sur une logique circulaire : réinjecter des fibres déjà utilisées, issues de collectes. Un papier peut se dire “recyclé” dès qu’une part significative de fibres provient de vieux papiers, avec un seuil fréquemment admis dans le secteur à partir de la moitié de fibres post-consommation. Pour une équipe RSE, l’intérêt saute aux yeux : moins de pression sur la ressource forestière et un signal fort sur la gestion des déchets.

Le papier labellisé, lui, s’appuie sur une certification environnementale : origine des fibres (forêts gérées de façon responsable), traçabilité, exigences sociales, et parfois critères sur le process industriel. Ce choix rassure sur la provenance, mais ne garantit pas automatiquement un contenu recyclé. Un rapport RSE gagne en cohérence quand le discours sur la durabilité se lit jusque dans la fibre du support.

Pour éviter le “green marketing” involontaire, un bon réflexe consiste à croiser la promesse et la preuve : quel pourcentage de fibres recyclées ? Quel périmètre de certification ? Ce petit tri évite les grandes discussions en comité de direction. Pour démêler les raccourcis classiques, la lecture de ce vrai/faux sur les idées reçues du print donne un cadre simple et efficace.

Au passage, un papier responsable ne rime pas avec papier triste. Les technologies numériques actuelles (HP Indigo, Canon, SwissQprint sur certains flux) offrent une stabilité colorimétrique solide, même sur des teintes naturelles. La crédibilité RSE se joue aussi dans la qualité perçue : un rapport “vertueux” qui fait cheap, c’est un contre-message. Et personne ne veut ça.

Ce que recouvre vraiment une certification environnementale

Une certification environnementale raconte une histoire de traçabilité. FSC et PEFC, les plus connues, cadrent la gestion forestière : respect des écosystèmes, pratiques sociales, contrôle de la chaîne d’approvisionnement. Cela sécurise l’origine des fibres vierges et limite le risque d’approvisionnement “gris”. Pour un rapport RSE, ce cadre sert de garantie externe, utile lors d’audits ou de réponses à des appels d’offres.

Attention au détail qui change tout : selon la déclinaison, un papier FSC peut être 100% fibres certifiées, “mix” (mélange de sources) ou recyclé. Même logique côté PEFC, avec des mentions “recyclé” ou “certifié” qui n’annoncent pas la même réalité. Une lecture précise des libellés évite une communication à double détente.

Pour les projets complexes, le 72/78 intervient en partenaire 360° : bureau d’étude pour cadrer le support, studio pour adapter la création à la teinte et au grain, atelier pour sécuriser la production, staff pour la logistique et la pose si le rapport s’inscrit dans un dispositif plus large. Un support cohérent, ça se construit, pas au lancer de dé.

Quel papier choisir pour réduire l’empreinte écologique d’un rapport annuel

Un rapport annuel circule, se stocke, se feuillette, passe de main en main. Le papier doit rester stable, lisible, agréable. Dans cette logique, le papier 100% recyclé se place en tête lorsqu’un objectif de réduction d’empreinte écologique figure noir sur blanc dans la politique développement durable.

Les papiers recyclés actuels atteignent un niveau de qualité équivalent aux papiers vierges sur de nombreux usages : textes fins, aplats, photos, finitions douces. La différence se joue davantage sur la teinte (blanc cassé, crème, gris clair, blanc très lumineux selon les gammes) et sur le rendu des aplats très saturés. Un studio averti ajuste la charte ou les couleurs afin que le rapport reste « fidèle à la marque » sans trahir le support.

Quand le rapport vise une image premium très blanche, certains choisissent un papier labellisé à fibres vierges certifiées. Cela peut rester cohérent avec la politique RSE, à condition de verrouiller la preuve et d’optimiser le reste : pagination, format, taux d’encrage, et tirage au plus juste. Un rapport durable ne se juge pas à un seul critère, il se gagne par cohérence.

Pour cadrer l’équation création + responsabilité, le 72/78 accompagne les arbitrages dès le brief : choix de matière, essais, validation BAT, calage de production, et maîtrise des chutes. L’objectif reste simple : un rapport qui porte votre message RSE, sans sous-titre gênant en petits caractères.

Papier 100% recyclé : le choix fort pour un rapport durable

Le niveau le plus exigeant reste un papier 100% recyclé, idéalement non blanchi et avec une chimie limitée. Cette approche réduit la consommation de ressources vierges et abaisse les rejets liés à la fabrication. Pour une équipe RSE, le message se lit immédiatement : priorité à la circularité et à la gestion des déchets.

Deux repères se détachent dans les achats responsables : PEFC et FSC Recyclé, qui garantit un contenu recyclé total sur la fibre. Pour un rapport annuel, ces mentions offrent une preuve claire à intégrer dans les pages crédits, voire dans la méthodologie RSE.

Dans un cas réel côté entreprise multi-sites, la direction communication voulait un rapport très dense, proche du magazine, avec des photos. Le passage sur un recyclé haut de gamme a demandé un recalage des noirs et une légère adaptation des visuels, mais le gain en cohérence RSE a fait l’unanimité. Le papier fait le job, sans réclamer d’applaudissements.

Labels FSC, PEFC, écolabel européen : choisir un papier labellisé sans se tromper

Lorsqu’un cahier des charges impose un papier très blanc, un toucher spécifique ou une forte disponibilité en volume, un papier labellisé s’impose souvent. Les labels FSC et PEFC sécurisent l’origine des fibres et la traçabilité. Ils soutiennent une gestion forestière encadrée, utile pour une entreprise qui veut aligner ses achats avec sa politique développement durable.

Un détail mérite une lecture attentive : un papier certifié FSC ou PEFC ne rime pas automatiquement avec contenu recyclé. Pour un rapport RSE, la formulation interne compte : annoncer “papier certifié” n’équivaut pas à annoncer “papier recyclé”. Une phrase précise dans les crédits évite toute ambiguïté lors d’un contrôle ou d’une lecture externe.

Dans les tendances print récentes, la demande progresse vers des supports mieux tracés, plus transparents, plus “auditables”. Pour alimenter cette réflexion, ces tendances d’impression pour les rapports annuels donnent des pistes concrètes côté matières, finitions et sobriété graphique.

Pour sécuriser le choix, l’idéal reste un échange technique en amont : usage, durée de conservation, contraintes d’archivage, rendu photo, et volume. Un arbitrage bien posé évite les réimpressions, et une réimpression “évitable” alourdit l’empreinte écologique plus vite qu’un café renversé sur le BAT.

FSC et PEFC : ce que ces labels garantissent pour la RSE

FSC encadre la gestion forestière et la chaîne de contrôle. Ses déclinaisons comptent : FSC 100% fibres certifiées, FSC Mix pour un mix de sources contrôlées, FSC Recyclé pour un contenu recyclé intégral. Pour un rapport RSE, cette nuance guide la rédaction des mentions, et évite l’effet “label fourre-tout”.

PEFC suit une logique proche, avec des mentions “recyclé” ou “certifié” qui précisent la composition et la traçabilité. Dans certains référentiels, un papier “PEFC Recyclé” valide un niveau élevé de matière recyclée, avec un seuil fréquent autour de 70% et plus. Pour des organisations soumises à des obligations de reporting, cette précision simplifie la justification achats.

Le bon réflexe : aligner la promesse RSE avec la mention exacte visible sur la ramette ou la fiche technique. Une certification environnementale solide se lit dans les détails, pas dans les slogans.

Blanchiment du papier : ECF, TCF et impact environnemental réel

La blancheur attire l’œil, mais elle possède un coût environnemental. Le blanchiment a longtemps reposé sur des procédés chlorés très polluants. Aujourd’hui, la majorité des papiers du marché utilisent des pâtes blanchies sans chlore gazeux, repérées sous l’appellation ECF. C’est devenu un standard industriel, ce qui rassure déjà sur une partie de l’impact environnemental.

Pour aller plus loin, le TCF signale un blanchiment sans agents chlorés. Cette approche réduit encore certaines charges polluantes et colle bien aux objectifs écoresponsables. Sur des papiers recyclés très exigeants, l’orientation TCF s’observe plus fréquemment, notamment via des cahiers des charges stricts.

Un cas typique côté rapport annuel : une entreprise veut un rendu très lumineux pour ses photos, tout en affichant une démarche RSE claire. La voie simple : accepter un blanc légèrement cassé, puis jouer la mise en page et le contraste. À la lecture, le rapport respire, et la cohérence gagne. Le papier fait la paix entre esthétique et sobriété.

Impression responsable des rapports : du choix papier à la gestion des déchets avec le 72/78

Le papier ne fait pas tout. Un rapport durable se joue aussi sur la fabrication : calage, taux de gâche, choix des encres, formats optimisés, et finitions cohérentes. Une impression numérique bien pilotée réduit les pertes sur les petites et moyennes séries, tout en gardant une qualité constante. Pour les grands volumes, un mix intelligent des procédés sécurise coûts, délais, et cohérence RSE.

Au 72/78, l’approche 360° sert un objectif clair : éviter les gaspillages “invisibles”. Le bureau d’étude recadre le format et la pagination, le studio adapte les visuels au support, l’atelier verrouille le flux de production, le staff gère la logistique et la diffusion. Cette chaîne limite les allers-retours, et les allers-retours finissent toujours en kilos de papier à trier.

La gestion des déchets prend alors un sens concret : tri des chutes, circuits de revalorisation, choix de supports faciles à recycler, et anticipation de la seconde vie lorsqu’un rapport devient un support événementiel ou un kit presse. Pour nourrir la réflexion sur les bons réflexes print, les idées reçues du print décodées par 72/78 aident à éviter les pièges classiques.

Un dernier levier, très “RSE terrain” : ajuster le tirage. Un rapport sur-stocké finit au recyclage sans avoir servi. Un rapport calibré atteint ses destinataires, puis s’archive proprement. La responsabilité, c’est aussi éviter d’imprimer pour le plaisir d’imprimer (le papier n’a rien demandé, lui).

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