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Comparer l’impact environnemental des encres végétales et UV

découvrez une analyse comparative de l’impact environnemental des encres végétales et des encres uv, pour un choix d'impression plus éco-responsable.

Une campagne print responsable ne se joue pas seulement sur le papier ou le support. L’encre pèse lourd dans la balance, entre impact environnemental, rendu, tenue dans le temps et contraintes de production. Et c’est souvent là que le débat s’emballe : encres végétales “plus propres”, encres UV “plus solides”… sauf que la réalité tient moins du duel de western que d’une comparaison écologique à plusieurs étages. Odeurs, substances chimiques, consommation d’énergie, émissions de CO2, recyclabilité, risques de toxines, biodégradabilité… chaque technologie marque des points sur certains critères et en perd sur d’autres.

Pour garder un fil conducteur, imaginons une marque qui prépare trois supports : un rapport annuel premium, une série d’affiches grand format, et une signalétique de salon à forte exposition. Le 72/78, avec son bureau d’étude, son studio, son atelier et son staff, sert précisément à éviter le choix “au feeling” : l’usage pilote la technique, la technique pilote l’empreinte, et l’empreinte pilote les arbitrages. Le but ne vise pas la perfection (elle reste un mythe tenace), il vise un print cohérent, maîtrisé et défendable face à une politique RSE exigeante. La bonne nouvelle : avec les bonnes questions, l’encre cesse d’être un casse-tête… et redevient un levier créatif.

Encres végétales vs encres UV : les bases techniques pour comparer sans se tromper

Avant de trancher, un rappel simple : les encres végétales restent des encres “grasses”, proches des encres minérales d’offset, avec un véhicule issu d’huiles végétales (soja, lin, colza…). Les encres UV, elles, reposent sur une polymérisation sous lampes UV : l’encre durcit quasi instantanément, sans passer par un séchage classique à l’air.

Dans un atelier, cette différence change tout. L’offset en encres végétales s’exprime sur des volumes et des supports papier/carton, avec un équilibre eau/encre qui conditionne la stabilité colorimétrique. L’UV brille sur les supports variés, la tenue, la productivité et les contraintes de manipulation rapide (quand le planning se comporte comme un jeu de Tetris, mais en plus stressant).

Ce que le choix d’encre change sur le rendu et la tenue

Sur un rapport annuel haut de gamme, les encres végétales en offset donnent un rendu fin, stable, avec des aplats propres et une lecture très “édition”. Sur des photos, la qualité tient au couple calibration + papier ; l’encre ne fait pas tout, même si elle participe à la densité et à la brillance via ses additifs.

Sur une signalétique manipulée, roulée, posée, déposée, les encres UV sécurisent la durabilité : résistance au frottement, bonne tenue sur supports peu poreux, cadence élevée. Côté usage événementiel, c’est un filet de sécurité appréciable, surtout quand le montage démarre tôt et que les équipes veulent des visuels prêts à vivre leur meilleure vie dès la sortie machine.

La question suivante arrive vite : ce gain de performance technique se paie-t-il sur le plan environnemental ? C’est là que la comparaison devient intéressante.

Impact environnemental des encres : COV, toxines et substances chimiques en ligne de mire

Une encre se construit autour d’un trio : pigments (la couleur), véhicule (le “transporteur”), additifs (brillance, résistance, séchage…). Historiquement, les encres minérales utilisaient un véhicule issu du pétrole, avec des familles d’hydrocarbures connues dans le débat santé/environnement. Les encres végétales remplacent ce véhicule par une huile renouvelable, ce qui allège certains indicateurs.

Côté encres UV, la chimie se situe ailleurs : photoinitiateurs, monomères, oligomères, additifs techniques. Une fois polymérisée, l’encre forme un film solide ; avant polymérisation, elle relève d’un univers de substances chimiques à gérer avec rigueur (ventilation, procédures, EPI). Le résultat : un profil “air” différent de l’offset classique, mais un sujet santé-sécurité très encadré.

Encres végétales : moins de COV, mais pas “100% nature”

Le bénéfice le plus net des encres végétales touche la réduction des émissions de composés organiques volatils. Moins de COV, c’est un environnement d’atelier plus confortable et un impact air plus favorable, avec une logique de ressource renouvelable face au pétrole.

La contrepartie mérite un vrai regard : traçabilité des huiles, agriculture intensive, intrants, pression sur les sols, risques de déforestation selon les filières. Une huile végétale non tracée ne transforme pas magiquement une impression en “zéro impact”. La phrase à garder en tête : végétal ne veut pas dire inoffensif (oui, même la nature sait produire des trucs redoutables).

Encres UV : pas de séchage à l’air, mais une chimie très technique

Les encres UV évitent le séchage par évaporation classique : l’encre durcit sous lumière UV, ce qui limite certains rejets dans l’air associés à des solvants. Sur ce critère, la discussion n’oppose pas “propre” à “sale”, elle oppose des profils d’émissions différents.

En parallèle, la présence de photoinitiateurs et d’autres composants rend le sujet toxines et sécurité plus sensible en phase de production. En atelier, une organisation rigoureuse limite les expositions et stabilise la qualité. Une encre UV bien polymérisée donne un résultat très robuste ; une polymérisation mal maîtrisée, elle, ne pardonne pas. Insight clé : l’UV récompense la méthode, pas l’approximation.

Émissions de CO2 et consommation d’énergie : ce qui se joue pendant l’impression

Pour évaluer les émissions de CO2, il faut regarder la chaîne : fabrication des matières premières, production d’encre, phase d’impression, fin de vie. Les encres végétales s’appuient sur une ressource renouvelable, ce qui pèse dans le bilan amont. En production, l’offset s’optimise par la stabilité, le calage, la réduction de gâche, le bon papier dès le départ.

Les encres UV demandent une consommation d’énergie liée au système de polymérisation (lampes UV, de plus en plus LED sur certains équipements). Le gain arrive sur la productivité : moins d’attente, moins de manipulations, moins de risques de maculage, ce qui évite des retirages. Sur un salon, un retirage de dernière minute coûte cher, en budget et en carbone. Une production fiable, c’est aussi une stratégie climat.

Le vrai levier CO2 : éviter les retirages et la gâche

Dans la vie réelle, une grande part du CO2 “inutile” vient des ratés : mauvais support, mauvaise finition, couleurs instables, temps de séchage mal anticipé, transport d’un retirage en express. Le 72/78 met le bureau d’étude au centre du jeu : validation des contraintes, choix matière, préconisations de finition, plan de production. C’est moins glamour qu’un nuancier… et pourtant, c’est là que le bilan carbone se défend.

Sur un rapport annuel, un BAT couleur propre et un papier cohérent évitent le “on réimprime 2 000 ex parce que le bleu corporate tire au violet”. Sur un stand, une bonne décision UV peut éviter une série de panneaux abîmés à la pose. Phrase-clé : la meilleure économie carbone reste celle des impressions qui ne partent pas à la benne.

Biodégradabilité, recyclabilité et fin de vie : le support compte autant que l’encre

La biodégradabilité des encres végétales surpasse celle des encres minérales, et c’est un argument réel. Sur papier, la fin de vie se joue aussi sur le désencrage et les filières de recyclage. Sur certains usages, le papier recyclé pose une question de sécurité pour l’alimentaire à cause de contaminations possibles par des composés issus d’encres d’origines diverses ; sur l’édition et la communication, il reste un allié puissant quand il est bien choisi.

Les encres UV forment un film polymérisé très résistant. Cette durabilité sert l’usage, mais elle peut compliquer certains process de recyclage selon les supports et les filières locales. Sur des supports plastiques, l’équation se déplace : mono-matériau, démontabilité, reprise, réemploi. Autrement dit, la question ne vise pas seulement “quelle encre”, elle vise “quel scénario de fin de vie”.

Choisir papier labellisé ou recyclé pour renforcer la cohérence RSE

Un papier certifié et un papier recyclé ne racontent pas la même histoire, et les deux peuvent servir un projet responsable. Un rapport annuel premium vise souvent une certification forêt et une blancheur maîtrisée ; une campagne interne peut viser un recyclé plus expressif, avec un toucher qui assume sa matière. Pour affiner le choix, la ressource choisir entre papier labellisé et papier recyclé donne un cadre clair côté usage et cohérence RSE.

Et pour les dispositifs événementiels, la logique “seconde vie” pèse vite plus que la fiche technique de l’encre. Le 72/78 pousse cette approche via des dispositifs compatibles économie circulaire, détaillés ici : exposer responsable avec un dispositif print pensé pour l’économie circulaire. Insight final : une fin de vie prévue dès le brief évite les mauvaises surprises en démontage.

Comparaison écologique encres végétales vs encres UV selon les usages print

La meilleure méthode reste pragmatique : partir du support, du lieu (intérieur/extérieur), de la durée d’exposition, du niveau de manipulation, puis regarder l’encre et la finition. Une marque qui lance un produit en retail n’a pas les mêmes contraintes qu’un musée qui prépare une expo itinérante ou qu’une PME qui publie son rapport annuel.

Le 72/78 orchestre cet arbitrage en mode 360° : le studio réalise la préparation des fichiers, l’atelier choisit le bon process, le staff assure pose et logistique, le bureau d’étude verrouille l’approche responsable. L’idée n’est pas de “verdir” un choix après coup, elle vise un projet cohérent dès la conception.

Rapport annuel, édition, plaquettes : avantage encres végétales en offset

Sur papier, l’offset en encres végétales colle très bien aux attentes “corporate premium” : finesse, constance, grands tirages, maîtrise du rendu. L’impact air baisse via la réduction des COV, et l’optimisation atelier limite la gâche grâce à une meilleure stabilité eau/encre.

Pour renforcer la cohérence, l’éco-conception va au-delà de l’encre : choix du format, pagination, encres de soutien, couverture, vernis, logistique. Le sujet est cadré dans l’éco-conception des rapports annuels. Un rapport annuel responsable se gagne sur 50 micro-décisions, pas sur un seul ingrédient.

Signalétique, PLV, supports rigides : avantage encres UV pour la durabilité

Sur supports rigides et non poreux, les encres UV assurent la durabilité et la productivité. Pour une signalétique de salon, la résistance au frottement, aux manipulations et au transport réduit le risque de retirage, avec un effet direct sur les émissions de CO2 du projet.

Sur un événement type salon à Lyon, les contraintes terrain prennent vite le dessus : délais, montage, contraintes de sécurité. Une page dédiée aide à projeter ces usages : imprimer pour Eurexpo Lyon. Insight final : une encre qui tient le choc évite les “petites catastrophes” de dernière heure (celles qui finissent en sprint chez l’imprimeur).

Le cadre 72/78 : décider vite, produire propre, assumer la responsabilité

Un choix d’encre se valide plus vite quand le projet suit une méthode. Au 72/78, le bureau d’étude pose les contraintes (usage, finitions, réemploi), le studio prépare des fichiers qui évitent la casse en production, l’atelier calibre le process, le staff pense pose et démontage. Résultat : une comparaison écologique concrète, orientée terrain, pas un débat théorique.

Pour cadrer la démarche, la ressource qu’est-ce qu’une imprimerie coresponsable pose les bons repères. Et si le projet vise Levallois-Perret ou une zone proche, la page imprimerie à Levallois-Perret en impression coresponsable détaille l’accompagnement.

Une décision responsable n’a rien d’un sacrifice, elle tient d’une maîtrise technique bien pilotée.

 

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Une campagne print responsable ne se joue pas seulement sur le papier ou le support. L’encre pèse lourd dans la balance, entre impact environnemental, rendu, tenue dans le temps et contraintes de production. Et c’est souvent là que le débat s’emballe : encres végétales “plus propres”, encres UV “plus solides”…

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