Sur un salon, un pop-up attire l’œil pendant trois jours… puis finit dans un local technique, coincé entre deux cartons. Cette scène, tout le monde l’a déjà vue. La bonne nouvelle, c’est qu’elle n’a rien d’une fatalité. Un dispositif print peut parfaitement entrer dans une logique d’économie circulaire, à condition de le penser dès le départ pour durer, circuler, se réparer, se trier. Oui, le print peut rimer avec responsabilité environnementale sans tomber dans le bricolage tristounet.
La clé tient dans une approche de conception durable pilotée avec méthode : viser la réduction des déchets, choisir des supports sobres et robustes, sécuriser la recyclabilité, et cadrer le design pour éviter les pièges classiques (l’effet “waouh” qui colle au support… et le rend inutilisable après l’événement). Au 72/78, la création, le chiffrage, la production et la pose se coordonnent pour garder le cap : un rendu net, une logistique simple, un impact écologique maîtrisé. Le bonus ? Le dispositif gagne en cohérence de marque, en qualité perçue, et en sérénité côté équipes. Bref, moins de gaspillage, plus d’efficacité. (Et le local technique respire.)
Concevoir un dispositif print circulaire sans sacrifier l’impact visuel
Un stand ou une signalétique événementielle vise un objectif très concret : capter l’attention, guider, rassurer, déclencher un échange. Pour viser juste, un dispositif print circulaire commence par une question d’usage : ce support sert-il sur un seul événement, sur une tournée, sur une saison entière ? Cette réponse guide tout le reste, du format aux finitions.
Sur une tournée de salons, une marque de cosmétique peut remplacer une pluie de flyers par un grand visuel bien placé, une PLV compacte et un QR code. Résultat : moins de papier, moins de transport, plus de mémorisation. La logique reste la même : optimiser l’impact, réduire la matière, faciliter la reprise en stock. Le meilleur support, c’est celui qui travaille vraiment, pas celui qui remplit un carton.
Pour cadrer cette démarche avec une vision 360°, les étapes détaillées du processus de fabrication au 72/78 aident à sécuriser la cohérence entre intention créative, contraintes techniques et objectifs RSE. Une production alignée dès le départ évite les “petits ajustements” qui finissent en gros gâchis.
Penser “seconde vie” dès le brief, pas après l’événement
Un dispositif compatible avec l’éco-conception se prépare au moment du brief : formats modulaires, visuels interchangeables, pièces standardisées. Une fois sur site, ce choix se traduit par une installation plus rapide, une maintenance simplifiée, et des réassorts limités. La sobriété n’empêche pas l’ambition créative, elle la canalise.
Cas fréquent sur un congrès : une marque lance une nouvelle gamme, puis réutilise le même stand sur un événement corporate. Si les zones “promo” reposent sur des inserts, seule la partie variable part en réimpression, le reste tourne. Ce type d’arbitrage fait baisser la facture et la pression logistique, tout en réduisant l’impact écologique. La circularité, c’est aussi du confort opérationnel.
Éco-conception print : maîtriser le cycle de vie pour réduire l’impact écologique
L’éco-conception s’appuie sur une logique de cycle de vie : matières premières, fabrication, transport, usage, fin de vie. Sur un projet événementiel, les impacts se nichent souvent dans des détails très concrets : surproduction, formats non réutilisables, finitions qui bloquent le tri. Le bon réflexe consiste à trancher tôt, avant que la maquette ne verrouille tout.
Une analyse de cycle de vie appliquée au print pousse à challenger les habitudes. Une brochure de 24 pages remise à la volée finit vite oubliée, alors qu’un support plus durable, mieux distribué, travaille plus longtemps. L’idée n’est pas de faire “moins pour faire moins”, elle vise à faire “juste” pour faire mieux.
Pour explorer les idées reçues et éviter les raccourcis du type “le numérique lave plus vert que le print”, la lecture de ce vrai/faux sur le print responsable aide à poser des choix sur des faits. Un bon dispositif s’évalue sur l’usage réel, pas sur une intuition.
Graphisme sobre : moins d’encre, plus d’élégance (et des fichiers plus sages)
Le design pèse lourd dans la balance. Des aplats massifs saturés, des noirs profonds partout, des fonds chargés sur de grands formats : le rendu peut être superbe, mais la consommation d’encre grimpe vite. Un graphisme plus intelligent joue sur la hiérarchie, les respirations, les réserves, et garde une excellente lisibilité à distance.
Sur une série d’affiches grand format, une direction artistique peut conserver un impact fort avec une palette réduite et des zones de blanc maîtrisées. Le bénéfice se voit aussi côté atelier : temps de séchage plus fluide, risques de maculage en baisse, contrôle qualité plus stable. Le style reste, la charge diminue. Une bonne création se remarque, sans “manger” la ressource.
Choisir des matériaux recyclés et assurer la recyclabilité du dispositif print
Les matériaux recyclés et recyclables changent la donne, à condition de choisir les bons couples support/usage. Un papier recyclé haut de gamme fonctionne très bien pour un dossier de presse ou une édition corporate, tandis qu’un support synthétique réutilisable s’impose sur une tournée. L’objectif : que la matière colle à la durée de vie attendue, sans sur-spécifier.
Un piège classique : ajouter une finition “protectrice” qui complique le tri. Un pelliculage plastique sur un support destiné à une diffusion courte bloque parfois la filière papier. Mieux vaut une finition sobre pensée dès la maquette, ou un support naturellement plus résistant. La recyclabilité ne se décrète pas, elle se construit au détail près.
Grand format et événementiel : viser la robustesse et la modularité
Sur l’événementiel, les supports prennent des coups : montage, démontage, transport, stockage. Un dispositif circulaire mise sur des structures démontables, des visuels remplaçables, des formats faciles à reconditionner. Au 72/78, l’atelier événementiel travaille ces contraintes dès le départ pour éviter les impressions “one shot” qui finissent à la benne après une seule pose.
Scénario courant : une entreprise tech prépare un stand de 9 m² avec des panneaux visuels et une réserve. Si les visuels se changent sans refaire la structure, la marque renouvelle son message à chaque étape de la tournée, tout en gardant le même “corps” de stand. Cette approche colle à l’innovation responsable : optimiser l’existant, sans renoncer à la créativité.
Réduction des déchets : piloter les quantités et la logistique de distribution
La réduction des déchets passe d’abord par le bon volume. Sur un salon, la tentation reste forte : “au cas où”, on imprime large. Le résultat se compte en cartons de restes, puis en destructions. Un pilotage fin privilégie des tirages mieux dimensionnés, une réassurance via réimpression rapide, et une diffusion ciblée.
Un fil conducteur simple aide à trancher : qui doit repartir avec un support, et dans quel but ? Un document premium remis sur rendez-vous marque plus qu’un flyer distribué au hasard. Le message touche la bonne personne, et la matière suit une trajectoire utile. Le print devient un outil, pas un réflexe.
Du bureau d’étude au staff : un pilotage 360° qui évite les pertes
Un projet circulaire ne se joue pas uniquement en production. Le bureau d’étude du 72/78 cadre les usages et les contraintes terrain. Le studio sécurise la lisibilité et les fichiers. L’atelier ajuste le format et les finitions. Le staff anticipe la pose, la dépose, le reconditionnement. Cette chaîne limite les “surprises” de dernière minute, celles qui finissent en reprints express.
Sur une campagne multi-sites, le gain devient très concret : moins d’allers-retours, moins de chutes, moins de supports inutilisés. La sobriété devient une méthode de gestion, pas un slogan. Et l’équipe projet garde du temps pour ce qui compte : l’expérience visiteur.
Prestataires engagés : ancrer la responsabilité environnementale dans la production
La responsabilité environnementale repose aussi sur le choix des partenaires. Un prestataire sérieux documente ses matières, gère ses déchets, stabilise ses process, et parle franchement des limites. Le “tout vert” affiché sur une plaquette sans preuves, lui, finit par coûter cher en crédibilité.
Au 72/78, l’engagement se lit dans l’ADN, la sélection des filières, et l’exigence de résultat. Un repère utile reste la cohérence entre discours, fabrication et fin de vie. Une démarche qui tient debout support par support finit par se voir sur le terrain : moins de rebuts, plus de réemploi, une qualité constante.
Pour comprendre cette approche et la logique de partenariat 360°, l’ADN du 72/78 pose le cadre : créativité, rigueur technique, et innovation responsable au service des projets.
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