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Rapport Annuel 2026 : Découvrez les 7 Tendances d’Impression qui révolutionnent le Secteur

explorez le rapport annuel 2026 et découvrez les 7 tendances d'impression qui transforment le secteur, alliant innovation et performance pour un avenir durable.

Le rapport annuel 2026 sonne comme un réveil pour le secteur de l’impression et l’industrie graphique : le print ne se contente plus d’imprimer joli, il imprime utile. Une boîte, une étiquette, une affiche grand format… chaque support devient un média à part entière, capable de raconter, de prouver, de guider, parfois même de tracer. Derrière la vitrine, la révolution impression s’accélère sous l’effet de l’innovation technologique, des attentes de transparence, et d’une réalité budgétaire simple : le gaspillage coûte cher, en euros et en image.

Dans les ateliers, les nouvelles technologies changent la donne : données variables à cadence industrielle, encres plus propres, supports biosourcés, automatisation des flux, contrôle qualité plus fin. Côté marques, le marketing imprimé quitte le réflexe « papier = support » pour adopter une logique « support = expérience ». Les équipes communication veulent des campagnes plus ciblées, les équipes RSE veulent des preuves, les équipes supply chain veulent des emballages plus malins. Bref, tout le monde veut mieux… et vite.

Le fil conducteur qui traverse ces tendances d’impression : un print plus connecté, plus responsable, plus personnalisable. Une transformation concrète, pas un slogan. Et si une petite touche de magie opère, elle vient surtout de la rigueur technique (désolé, pas de baguette, juste des profils colorimétriques bien tenus).

Tendances d’impression 2026 : l’emballage connecté devient un média

Le support imprimé ne se contente plus d’afficher une marque, il déclenche une interaction. Avec l’emballage connecté, un simple scan ouvre une fiche produit, un tutoriel, une preuve d’origine, un programme de fidélité. La logique bascule : l’imprimé devient la porte d’entrée vers le service.

Sur le terrain, une marque de cosmétique DTC peut intégrer un QR dynamique sur l’étui. Résultat : contenu mis à jour sans réimprimer, suivi des scans par zone, activation d’offres selon le point de vente. Le packaging travaille même quand l’équipe marketing dort (chanceuse équipe).

Cette dynamique impose une exécution irréprochable : contraste, placement, vernis, déformation sur pli, résistance à l’abrasion. Un code qui ne scanne pas, c’est un call-to-action qui fait la sieste. Insight final : l’imprimé connecté ne pardonne pas l’à-peu-près, il récompense la précision.

Passeport produit numérique : la traçabilité passe par l’impression

Le passeport produit numérique s’installe dans les pratiques, porté par les exigences de transparence et de conformité. L’étiquette devient un accès direct au parcours du produit : authenticité, origine, composants, consignes de tri, réparabilité selon les catégories.

Pour une marque textile premium, l’étiquette NFC ou QR renvoie vers une page qui prouve la matière, l’atelier, la teinture, puis guide la seconde vie. Pour l’imprimeur, la compétence ne se limite plus au rendu graphique : la chaîne data doit rester fiable, avec une impression variable rapide, sans erreurs de sérialisation.

Au 72/78, le bureau d’étude sécurise la lecture (tailles, emplacements, résistance), le studio ajuste le design, l’atelier calibre les paramètres d’impression, le staff prépare la pose ou la mise en place selon le support. Phrase-clé : un bon passeport numérique commence par une impression qui scanne du premier coup.

Impression durable : des matériaux biosourcés aux encres plus propres

La pression environnementale ne se traite plus avec une pastille verte posée au dernier moment. L’impression durable progresse via des choix de supports, d’encres, et de finitions compatibles avec le recyclage et la circularité. Les acheteurs demandent des preuves, pas des promesses.

Les matériaux biosourcés gagnent du terrain : fibres issues de déchets agricoles, solutions à base de mycélium, matières d’algues pour certains usages. Sur des projets de PLV ou de packaging, ces supports imposent des réglages précis : absorption, tenue mécanique, sensibilité au rainage, comportement sous vernis.

Les encres à l’eau et certaines alternatives végétales se généralisent car elles facilitent le désencrage et limitent les contraintes en filière de recyclage. Insight final : la durabilité se joue au moment du choix technique, pas au moment du communiqué de presse.

Atelier zéro gaspillage : réduire la chute, pas la qualité

Le sujet du déchet ne vise plus seulement le produit fini. Les marques challengent la fabrication : optimisation des impositions, découpe plus précise, réutilisation interne des chutes selon la nature des supports. Les clients veulent un process propre, pas un carton recyclable produit dans la sciure.

Une campagne événementielle illustre bien l’enjeu : séries de panneaux grand format, découpes spécifiques, délais serrés. Une préparation intelligente des fichiers réduit les pertes, limite les retirages, sécurise la colorimétrie sur toute la série. Le gain se lit sur la facture, et sur le bilan matière.

Au 72/78, la complémentarité est de mise : bureau d’étude pour la stratégie matière et l’optimisation, studio pour des fichiers « atelier-friendly », atelier pour produire au plus juste, staff pour installer sans casse. Phrase-clé : le zéro gaspillage commence au BAT, pas au bac de tri.

Marketing imprimé : l’hyperpersonnalisation passe à l’échelle

La personnalisation ne relève plus du gadget. Avec l’impression numérique et la donnée variable, une campagne peut adapter texte, visuel, code, offre, selon la région, le canal, ou le profil client. Le print quitte la logique « un message pour tous » et rejoint la segmentation du digital.

Une marque DTC expédie un produit dans un colis personnalisé : prénom sur l’intérieur, visuel lié à l’achat, QR renvoyant vers un tuto adapté. Ce moment de déballage devient un média, avec un impact direct sur le réachat et le partage social. Oui, le carton peut faire du branding, sans demander son mot de passe.

Pour l’imprimeur, la valeur se niche dans la stabilité : gestion des bases, contrôle des versions, cohérence des couleurs sur micro-séries, cadence sans ralentissement. Insight final : l’hyperpersonnalisation paie quand la chaîne de production reste fluide.

Impression numérique haute qualité : petites séries, grands effets

Le numérique ne sert pas uniquement aux petites quantités. Il sert aux bonnes quantités : séries courtes, réassorts rapides, tests marchés, éditions limitées. Le bénéfice client devient clair : moins de stock, moins d’obsolescence graphique, plus de réactivité commerciale.

Pour un lancement de boisson en distribution sélective, un premier tirage limité teste deux designs par zone. Les ventes arbitrent, le design gagnant bascule en production plus large. Le print participe à la décision, au lieu de subir la décision.

Au 72/78, l’atelier pilote les réglages au plus fin sur petit et grand format, le studio verrouille la cohérence, le bureau d’étude sécurise les contraintes d’usage, le staff déploie sur site si nécessaire. Phrase-clé : une série courte bien pensée frappe plus fort qu’un million d’imprimés oubliés.

E-commerce : packaging ajusté et déballage sans frustration

Le e-commerce impose un cahier des charges musclé : protection en logistique automatisée, volume maîtrisé, résistance, tout en gardant un rendu premium. L’emballage doit survivre aux convoyeurs, sans transformer l’expérience client en ouverture à la scie sauteuse.

Les systèmes de fabrication de boîtes ajustées gagnent du terrain : scan du produit, découpe en temps réel, suppression du vide inutile. Moins de calage, moins de transport d’air, plus de colis par camion. Le bénéfice se mesure en coûts d’expédition, en casse réduite, en impact environnemental.

Le design « easy open » devient un standard : ouverture simple, intérieur valorisé, message de marque visible dès la première seconde. Insight final : un bon emballage e-commerce protège le produit et la réputation.

Réglementation : EPR, anti-greenwashing et étiquetage vérifiable

Les règles se durcissent autour de la responsabilité des marques sur la fin de vie des emballages. Les dispositifs de type EPR renforcent la pression économique : plus un emballage se recycle mal, plus il coûte cher en contribution. Les structures complexes papier/plastique perdent du terrain au profit du monomatériau.

Le greenwashing se retrouve dans le viseur. Une mention « recyclable » exige une réalité terrain : filière existante, consignes claires, contrôles. L’étiquetage devient un sujet juridique autant qu’un sujet graphique. Une erreur se paie en image, parfois en sanctions.

Dans ce contexte, le rôle de conseil grimpe : choix des supports, lisibilité des consignes de tri, cohérence des mentions, préparation des fichiers. Au 72/78, cette approche 360° s’appuie sur le bureau d’étude, le studio, l’atelier et le staff, avec un marqueur interne le Label 28 mobilisé avec mesure quand le projet s’y prête. Phrase-clé : la conformité ne bride pas la créativité, elle la canalise.

Innovation technologique : automatisation des workflows et qualité pilotée

La pression sur les délais ne faiblit pas. L’innovation technologique côté production s’appuie sur l’automatisation : prépresse plus robuste, contrôles renforcés, flux plus continus. L’objectif reste simple : sécuriser la qualité tout en réduisant les reprises.

Un projet de signalétique retail multi-sites illustre l’intérêt : mêmes couleurs, mêmes découpes, livraisons échelonnées. Une chaîne de validation claire, des profils colorimétriques stables, un suivi de production précis : le rendu reste cohérent d’une ville à l’autre. Le client garde la main sur son image de marque, même à grande échelle.

Au 72/78, le studio prépare des fichiers fiables, l’atelier pilote la production, le bureau d’étude verrouille les contraintes d’usage, le staff assure la pose. Insight final : un workflow propre évite les urgences… et les sueurs froides.

Impression 3D : prototypage, PLV et packaging de demain

L’impression 3D ne remplace pas le print, elle l’augmente. Elle accélère le prototypage de packaging, fabrique des gabarits, produit des pièces de PLV, aide à valider une forme avant l’outillage industriel. Le gain : décisions plus rapides, erreurs évitées, lancements mieux maîtrisés.

Sur une PLV de comptoir, une pièce imprimée en 3D peut renforcer une zone fragile ou créer un détail de forme impossible en découpe classique. La scénographie gagne en impact, sans basculer dans la surenchère. L’atelier peut tester, ajuster, valider en quelques cycles courts.

Cette tendance rejoint une attente forte : des dispositifs plus réutilisables. Une structure 3D durable, un habillage imprimé remplaçable : la campagne change, le support reste. Phrase-clé : la 3D sert la créativité quand elle sert l’usage.

Secteur de l’impression : cap sur un partenaire 360° et coresponsable

Ces tendances d’impression dessinent un même besoin côté marques : un partenaire capable de relier création, production, contraintes techniques, conformité, et déploiement terrain. Le print redevient stratégique, car il touche le public dans le réel, là où l’attention ne se ferme pas avec une croix en haut à droite.

Le 72/78 s’inscrit dans cette logique : bureau d’étude pour cadrer les choix, studio pour traduire l’idée en fichiers solides, atelier pour produire en petit et grand format, staff pour installer et finaliser sur site. La démarche coresponsable s’intègre dès le départ, avec une logique de circularité et de revalorisation des matières, sans sacrifier le rendu.

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