Toutes les réponses à vos questions sur l’impression professionnelle

Choisir le bon support, préparer correctement ses fichiers, comprendre les délais de fabrication, opter pour une démarche éco-responsable : l’univers de l’impression professionnelle soulève de nombreuses interrogations. Cette FAQ a été conçue pour y répondre de manière claire, concrète et accessible.

Que vous soyez directeur marketing préparant un salon professionnel, chargé de communication en quête du support idéal pour votre prochaine campagne, ou entrepreneur souhaitant commander vos premiers kakemonos, vous trouverez ici les informations essentielles pour avancer sereinement dans vos projets.

Nos experts ont compilé les questions les plus fréquemment posées par nos clients depuis plus de vingt ans d’accompagnement. Reliure, grammage, résolution d’image, différences entre supports grand format, choix des finitions, bonnes pratiques d’envoi de fichiers : chaque thématique fait l’objet d’explications détaillées, illustrées par notre expérience terrain.

Vous découvrirez également notre vision de l’impression coresponsable : alternatives aux matériaux traditionnels, valorisation des chutes de production, encres à faible impact, papiers certifiés. Parce qu’imprimer autrement n’est plus une option mais une nécessité, nous partageons nos convictions et nos solutions concrètes.

Cette base de connaissances évoluera régulièrement pour intégrer les nouvelles questions que vous nous posez et les innovations qui transforment notre métier. Une interrogation sans réponse ? Notre équipe reste disponible pour échanger directement et vous orienter vers la solution adaptée à votre besoin spécifique.

Bonne exploration — et à très vite pour concrétiser vos projets d’impression.

Événementiel & Salons Professionnels

Sur un salon, un hall d’accueil ou au cœur d’un espace intérieur, le regard cherche un repère. Le kakémono joue ce rôle à merveille : un affichage vertical qui se déploie vite, occupe peu de place au sol et capte l’attention sans réclamer une équipe de montage digne d’un concert. Héritier lointain d’un art japonais lié à la calligraphie et à la peinture sur rouleau, il s’est glissé dans la communication moderne sous des formes pratiques, dont la bannière enroulable. Sur le terrain, il sert à guider, annoncer, rassurer, vendre, installer une ambiance, ou tout ça à la fois — le tout en restant transportable dans une housse, comme une affiche qui aurait appris la vie nomade.

Le plus intéressant reste l’efficacité. Un bon kakémono ne raconte pas toute l’entreprise, il déclenche une action. Il attire, clarifie, oriente, puis laisse la conversation se faire au stand ou au comptoir. Et quand la création, l’impression et la pose suivent une logique cohérente, la mise en valeur se voit immédiatement. C’est exactement là que l’approche 360° du 72/78 prend du sens : bureau d’étude, studio, atelier et staff avancent ensemble, avec une attention sérieuse aux matières et à la réduction des déchets (sans transformer la signalétique en sermon, promis).

Définition du kakémono : du rouleau japonais au roll-up moderne

À l’origine, le mot renvoie à un support suspendu issu de l’art japonais. Un rouleau se déroule, se suspend, se contemple. On y retrouve de la calligraphie, une scène peinte, une décoration murale pensée pour dialoguer avec un lieu et une saison. Cette logique de verticalité et de narration a traversé le temps, même si les usages ont changé.

Dans la communication actuelle, le terme « kakémono » vise surtout un support imprimé grand format, vertical, conçu pour une lecture rapide. Sur le terrain, beaucoup parlent aussi de roll-up, bannière enroulable ou enrouleur. Pour cadrer le vocabulaire sans s’arracher les cheveux, la page différence entre kakémono et roll-up aide à choisir le bon mot… et le bon produit.

À quoi sert un kakémono dans une communication visuelle

Un affichage vertical fonctionne comme une poignée de main visuelle : il annonce qui parle et ce que le public gagne à s’arrêter. Il convient aux salons, conférences, expositions, boutiques, showrooms, espaces d’attente, lancement produit. Une seule règle : le message doit se lire en quelques secondes, à distance.

Dans une scénographie simple, deux kakémonos bien placés balisent un parcours : un pour attirer, un pour orienter vers l’offre ou la démo. Les équipes terrain adorent, car l’installation ne demande ni outils ni diplôme d’ingénieur (une rareté dans l’événementiel).

Usages efficaces du kakémono en salon, boutique et entreprise

Un kakémono performant ne se contente pas d’occuper un angle. Il structure l’espace et guide la lecture. Sur un stand, il sert de fond de scène. En point de vente, il soutient une opération promo sans masquer les produits. En entreprise, il clarifie une entrée, un événement interne, une conférence ou une journée portes ouvertes.

Fil conducteur utile : une PME fictive, « Atelier Vélo Marais », prépare un salon. L’objectif ne vise pas « parler de la marque », il vise des rendez-vous. Le kakémono affiche une promesse unique, une photo lisible, un QR code discret. Résultat : les visiteurs comprennent en un coup d’œil, puis posent les bonnes questions. Une communication qui fait gagner du temps à tout le monde, c’est un luxe sous-estimé.

Kakémono en salon professionnel : capter l’attention en 3 secondes

Sur un salon, la concurrence ne se mesure pas en nombre de marques, elle se mesure en secondes d’attention. Un kakémono efficace affiche une accroche courte, une preuve visuelle et une action claire. Trois niveaux de lecture suffisent : de loin la promesse, à mi-distance la valeur, de près le contact.

Pour un événement, l’anticipation fait la différence. Une commande calée tôt laisse le temps au studio d’ajuster les contrastes, au bureau d’étude de valider le format, à l’atelier de sécuriser l’impression, puis au staff d’organiser la pose sur site si besoin. Pour une organisation sans stress, la page imprimerie salon, congrès, conférence donne une vision claire des services autour de l’événementiel.

Choisir le bon type de kakémono : standard, recto verso, premium, écologique

Le choix ne se résume pas à « joli ou pas joli ». Il se joue sur le lieu, la fréquence de déplacement, le niveau de finition attendu, la durée d’utilisation. Un modèle standard couvre beaucoup de besoins avec un budget contenu. Un recto verso travaille un flux circulant, utile en galerie commerciale ou dans un hall traversant. Un modèle premium renforce l’image, avec structure plus stable, meilleure tenue, parfois éclairage.

Le volet responsable compte aussi. Un kakémono imprimé sur matière plus vertueuse, avec encres adaptées et fabrication pensée pour limiter les chutes, réduit l’empreinte sans rogner sur le rendu. Sur ce sujet, la ressource supports écologiques grand format aide à orienter le choix selon l’usage réel, pas selon une promesse marketing.

Le bon format et les bonnes dimensions pour une visibilité réelle

Les largeurs courantes tournent autour de 80 à 100 cm, pour une hauteur d’environ 200 cm. Ce ratio fonctionne car il respecte la lecture debout, sans forcer le cou. Une largeur plus grande gagne en présence, tout en demandant plus d’espace et plus de vigilance sur la stabilité en zone de passage.

Un repère terrain aide : si la photo principale perd ses détails à 2 mètres, le format ne réglera rien. Le visuel doit simplifier, pas compenser. Une communication qui se lit à 5 mètres, c’est une équipe commerciale qui respire.

Créer un visuel de kakémono qui attire et fait agir

Un kakémono sert une intention unique. Une offre, une nouveauté, une direction, une prise de rendez-vous. Dès que le visuel cherche à tout raconter, la lecture s’effondre. L’œil scanne, n’analyse pas. Une hiérarchie claire fait le travail : logo discret, titre fort, image nette, bénéfice concret, appel à l’action.

La qualité d’image compte. Une photo compressée sort floue en grand format, même si elle semblait « correcte » sur écran. Le studio vérifie la définition, les profils colorimétriques, les aplats, les noirs, la lisibilité à distance. C’est moins glamour qu’un brainstorming, tout en restant la meilleure assurance anti-déception.

Préparer un fichier d’impression grand format sans mauvaise surprise

Un fichier prêt pour l’atelier suit une logique simple : dimensions justes, marges de sécurité, images en haute définition, export PDF propre. Une résolution élevée reste une base solide, surtout pour les visuels avec textures, photos et typographies fines. Un contrôle en amont évite les bords mangés, les logos trop près du bord ou les dégradés cassés.

Pour une culture print qui se transfère facilement à d’autres supports, le guide du numérique au tangible pose des repères utiles sur la préparation et le rendu à l’impression.

Techniques d’accrochage et suspension kakémono en espace intérieur

Deux familles cohabitent. D’un côté, l’enrouleur autoportant, parfait en déplacement. De l’autre, la suspension kakémono pensée pour la décoration murale en espace intérieur : rails, pinces, barres hautes et basses, systèmes câbles. Ce second univers se rapproche davantage de la tradition du rouleau, avec un rendu plus « galerie ».

Les techniques d’accrochage gagnent à suivre le lieu : mur fragile, cloison expo, plafond haut, circulation dense. Un support suspendu libère le sol et clarifie la signalétique. Un roll-up stabilise une zone d’accueil. Le bon choix évite la scène comique du matin d’événement, quand tout le monde cherche un scotch qui colle (spoiler : il colle rarement).

De la calligraphie à la signalétique : une mise en valeur qui respecte le lieu

La filiation avec la calligraphie et la peinture sur rouleau rappelle une idée simple : le support dialogue avec l’architecture. Dans un hall épuré, un visuel minimaliste gagne en impact. Dans un stand dense, un fond contrasté clarifie la lecture. Dans une boutique, une tonalité matière renforce l’univers de marque.

Ce principe guide aussi les choix responsables : matière adaptée à la durée de vie, réemploi quand le message reste valable, revalorisation quand la campagne se termine. Le 72/78 pousse cette logique avec son marqueur Label 28, sans greenwashing ni grands discours, juste une rigueur de fabrication.

Impression de kakémono coresponsable : matières, encres et seconde vie

Un kakémono n’a pas besoin de finir au rebut après trois jours d’événement. Une conception intelligente prévoit une durée de vie réaliste : message intemporel, zones modulables, QR code redirigeant vers des infos mises à jour. Un visuel plus pérenne limite les réimpressions et les transports inutiles.

Sur la fabrication, le choix des supports et la gestion des chutes changent la donne. Les flux optimisés, la calibration précise, la limitation des rebuts renforcent la qualité tout en réduisant le gaspillage. Pour voir ce travail côté coulisses, l’atelier du 72/78 montre l’approche technique, du contrôle fichier à la production grand format.

Un partenaire 360° pour un kakémono cohérent, du studio à la pose

Un bon résultat vient d’une chaîne alignée. Le bureau d’étude valide l’usage et le format. Le studio cadre la hiérarchie visuelle et sécurise la lisibilité. L’atelier imprime, contrôle, coupe, monte. Le staff gère la pose, la logistique, les contraintes terrain. Cette complémentarité évite les « belles créations » qui se transforment en supports fragiles une fois sur site.

Pour passer à l’action avec un support adapté à vos contraintes, la page kakémono et roll-up enrouleur centralise les choix et les usages.

Une idée, un projet ? Et hop, par ici le devis !

Sur un salon, une exposition ou même dans un hall d’accueil, tout se joue en quelques secondes : un regard, un message compris, une marque qui reste en tête. Dans ce sprint de l’attention, deux stars de l’affichage reviennent sans arrêt : le kakémono et le roll up (ou enrouleur pour les puristes). Ils partagent un format vertical redoutable pour la publicité et le support visuel, mais ils ne jouent pas dans la même catégorie côté installation, mobilité et rendu. Et non, ce n’est pas juste « une bannière en tissu vs une bannière en plastique » (ce serait trop facile, et un peu triste).

Le bon choix évite les supports qui gondolent sous les spots, les structures qui voyagent mal en voiture, ou le visuel splendide… mal tendu. Sur ces détails, un atelier grand format fait toute la différence, du bon matériau au bon système de fixation. Au 72/78, le studio de création et l’atelier grands formats travaillent main dans la main, avec une logique simple : votre design doit briller, sans faire grimacer la planète.

Différence kakémono et roll up : la mécanique qui change tout

La différence la plus nette tient à la mise en scène. Un kakémono se lit comme une bannière suspendue : il se fixe en hauteur sur un mur, une vitrine, une potence ou une structure. Le mot vient d’une tradition japonaise ancienne, déjà présente au VIIe siècle, et son sens renvoie à une « chose accrochée ». Résultat : un rendu plus aérien, plus décoratif, idéal quand l’espace doit respirer.

Le roll up, lui, joue la carte du tout-en-un. Le visuel s’enroule dans une base (souvent aluminium), se déroule vers le haut, puis un mât arrière assure la tension. Zéro besoin de percer ou de trouver un point d’accroche : il se pose au sol, se monte en quelques secondes, et repart aussi vite. Autrement dit, il adore les journées qui s’enchaînent et les équipes qui n’ont pas le temps de « bricoler » avant l’ouverture (personne ne regrette ces matins-là).

Installation sur site : suspendu contre autoportant

Sur site, le kakémono réclame une accroche fiable. Dans une boutique, une vitrine ou un espace événementiel équipé, ce besoin devient un avantage : la bannière s’aligne au millimètre, se place en hauteur, libère le sol et structure le parcours. Dans une rue commerçante, une potence ajoute une présence immédiate, avec un maintien pensé pour l’extérieur.

Le roll up préfère les terrains changeants : salons, forums, réunions itinérantes. La base stabilise le support, le mât maintient la tension, et le visuel reste lisible même quand la foule passe devant. Une équipe qui gère un cycle de conférences peut le monter, le ranger, le remonter, sans perdre son calme (ni ses vis).

Quand la fixation murale ou vitrée devient une piste, la signalétique adhésive complète souvent le dispositif. Une vitrophanie placée à l’entrée renforce le message avant même l’arrivée sur le stand.

Kakémono pour vitrine, roll up pour salon : choisir selon l’usage

Le choix se décide avec une question simple : le support doit-il voyager chaque semaine, ou vivre plusieurs mois au même endroit ? Pour une vitrine, un accueil d’entreprise, une galerie ou un corner retail, le kakémono offre un rendu plus intégré. Son format suspendu évite l’effet « pied au sol » et laisse la scénographie respirer.

Pour un salon, un congrès ou une tournée d’événements, le roll up marque des points. Il s’emballe facilement, se stocke dans une housse, se déploie vite. La mobilité devient un vrai confort opérationnel : moins de stress, moins d’impro, plus d’énergie pour accueillir les visiteurs.

Affichage en événement : impact visuel et circulation

Sur un stand, l’affichage doit guider la lecture. Un roll up se place en bord d’allée, capte l’œil, puis oriente vers l’espace d’échange. Il s’utilise aussi en duo : un premier visuel pour l’accroche, un second pour l’offre ou le planning d’animation.

Le kakémono se glisse dans une logique de décor. Suspendu au-dessus d’un comptoir ou en fond de stand, il cadre l’identité de marque sans barrer le passage. Sur une exposition culturelle ou institutionnelle, cette finesse sert la narration : le regard monte, le visiteur avance, la lecture se fait naturellement.

Pour des dispositifs plus volumétriques, une lecture utile passe aussi par des structures 3D. Les équipes du 72/78 montrent régulièrement ce type de mise en scène avec des signalétiques qui gagnent du relief, quand l’espace réclame une présence plus sculptée.

Matériaux, rendu d’impression et design : ce qui change au quotidien

Un kakémono se prête très bien au textile, avec un rendu mat élégant et une sensation « déco » plus premium. Sur des visuels riches en nuances, le textile conserve un toucher qualitatif et évite certains reflets sous éclairage puissant. Il reste aussi apprécié pour des opérations longues, car il s’intègre dans un environnement sans crier.

Le roll up vit avec une contrainte mécanique : le visuel s’enroule. Une matière trop souple marque, une matière trop rigide force sur le mécanisme. L’objectif se résume à une promesse simple : une toile qui se déroule à plat, sans mémoire gênante, avec une bonne tenue des couleurs. Quand l’image reste nette à 2 mètres, la publicité fait son travail.

Design et lisibilité : une bannière ne pardonne pas

Sur un format vertical, le design doit hiérarchiser vite. Un titre fort en haut, une promesse claire, un visuel qui respire, puis les infos pratiques. Un roll up placé dans un flux de passage réclame des mots courts et un contraste solide, sinon le message se perd dans le brouhaha.

Le kakémono, plus décoratif, accepte une mise en page plus “éditoriale”, à condition de garder une lecture immédiate. Un bon test reste simple : à trois pas, le message principal saute-t-il aux yeux ? Si oui, le support visuel travaille pour vous, pas contre vous.

Quand une campagne mêle plusieurs formats, l’atelier peut harmoniser les profils colorimétriques et les supports pour éviter l’effet patchwork. Cette cohérence fait partie des fondamentaux en affichage et signalétique, surtout sur des événements où tout se voit… très vite.

Quel support visuel coûte le moins cher : kakémono ou roll up ?

Le budget se lit sur deux lignes : la structure et la matière. Le roll up embarque une base, un mécanisme d’enroulement et un mât : la structure pèse dans le prix, mais elle fait gagner du temps sur site. Sur une série d’événements, ce gain devient un avantage très concret. Toutefois la structure n’est pas à usage unique, elle est récupérée pour accueillir un nouveau visuel pour un autre événement ou une autre action marketing.

Le kakémono se finance autrement. Le visuel peut coûter moins cher selon la finition choisie, mais il réclame une accroche ou un système de suspension adapté. Dans un lieu fixe déjà équipé, cette contrainte disparaît et le rapport impact/prix devient très favorable.

Durabilité et usage répété : le vrai calcul

Un roll up supporte bien les montages répétés, à condition de respecter le bon geste : dérouler droit, éviter les torsions, stocker proprement. Un visuel de qualité et une mécanique fiable réduisent les remplacements, ce qui limite les déchets et le budget sur l’année.

Un kakémono textile se plie, se transporte facilement et se remet à plat avec une bonne gestion du rangement. Dans une démarche de long terme, le textile prend une place intéressante, surtout quand une marque alterne plusieurs messages au fil des saisons.

Pour piloter une série de projets événementiels, la proximité logistique aide aussi. Les équipes du 72/78 interviennent partout en France, avec des repères solides en Île-de-France et un accompagnement taillé pour salons, congrès et conférences.

Impression responsable : kakémono et roll up en version plus durable

Un support visuel marque une présence, mais il laisse aussi une trace. Réduire cette trace passe par des choix simples : matière plus vertueuse, formats justes, séries maîtrisées, réemploi des structures. Au 72/78, cette logique s’inscrit dans une démarche de « print co-responsable », avec une attention forte portée à la réduction des gâches et à la revalorisation des supports quand une campagne se termine.

Les supports écologiques grand format ne relèvent pas d’un vœu pieux : des matières alternatives existent, et le bon choix se fait en fonction de l’usage réel (durée, lieu, contraintes de transport). Un tour sur les supports écologiques grand format aide à cadrer les bons arbitrages sans sacrifier la qualité d’impression.

Du bureau d’étude au staff : un projet géré de bout en bout

Un affichage réussi ne se limite pas au fichier. Le bureau d’étude valide le format et les contraintes de pose, le studio sécurise la lisibilité et les couleurs, l’atelier lance une production fiable, puis le staff orchestre la logistique et la pose quand le site le réclame. Cette chaîne évite les mauvaises surprises à J-1, celles qui transforment un montage en escape game.

Les tendances du secteur poussent aussi vers des process plus sobres et des matières mieux tracées. Le rapport annuel 2026 synthétise ces évolutions côté impression numérique, avec un cap clair : créativité et responsabilité avancent ensemble, sinon le projet perd en cohérence.

Kakémono ou roll up : la bonne décision en trois scènes terrain

Scène 1 : une collectivité prépare une exposition itinérante dans trois médiathèques. Les équipes choisissent des kakémonos textiles suspendus pour l’entrée et les zones calmes, puis des roll up à l’accueil pour les informations pratiques qui changent selon le lieu. Résultat : un parcours lisible, un montage rapide, et une scénographie plus légère.

Scène 2 : une PME lance un produit sur deux salons successifs. Le roll up part en voiture, se monte en cinq minutes, puis se range sans prendre la moitié du coffre. Un kakémono complète le fond de stand pour installer l’univers de marque. Duo gagnant : impact + mobilité.

Scène 3 : une boutique veut booster sa publicité en vitrine sans encombrer le sol. Un kakemono suspendu cadre le message, et une vitrophanie renforce l’accroche à hauteur de regard. L’affichage joue sur deux niveaux, et la lecture devient instinctive.

Une idée, un projet ? Et hop, par ici le devis !

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